Archive

Archive for September, 2007

I’ll Take Everything

September 29, 2007 Sya Leave a comment

Ooo, these feet carry me far
O, my body o’ so tired
Mouth is dry, hardly speak
Holy Spirit rise in me

I swear, forever is just a minute to me
And I’ll take everything … in this life
I’ll join everyone
Ooo, when I die – have my body, have my mind, have my coat, take my time
These I borrowed, borrowed so far
Turned to dust, fall apart.

I swear, forever is just a minute to me
And, I’ll take everything … in this life
I’ll join everyone … and then the star grows old and dies

And I’ll take everything … in this life
I’ll join everyone … since I’m gonna die
I’ll take everything … in this life
I’ll join everyone, cause all men die

— James Blunt

Categories: Lyrics

Bourrasques de vent & brumes matinales

September 23, 2007 Sya 1 comment

C’est pas la joie en ce moment. Peut-être le contrecoup de cet été, à un moment où je me sentais bien. Ici, l’automne n’a pas encore sa saveur colorée, la joie de voir les robes passer du vert à l’or, aux rouges … puis de voir ces touches de peintures s’étaler dans le ciel comme le peintre étale ses pinceaux sur la toile bleue qu’est le ciel. C’est toujours pareil, ce sentiment de la fin d’été. L’attente de voir quelque chose, d’être dans l’entre-deux. L’entre-deux, j’y suis, entre la reprise et la fin des vacances. Je suis fatigué de cette attente, comme souvent avec celles-ci, de toute façon.

Je suis patient, mais quand je fixe les délais. Sinon, c’est une autre paire de manche, et je déteste changer de vêtements quand j’en aime un.

Alors voilà, j’attends.

Une fois cette attente passée, je spéculerai : Bonne année ou pas ? Rencontres intéressantes ou non ?  Les premières impressions ne me semblaient pas des meilleures, mais, qui sait ? Peut-être n’était-ce que de mauvaises impressions passagères, futiles, comme un jugement à la va-vite. Je l’espère bien, mais j’ai comme cette impression au fond de moi que ce sentiment ne se décollera pas de moi aussi facilement, aussi durement que je frotterai. “On enlève la rouille”, comme disent les japonais. J’ai l’impression que ma lame est bien touchée par celle-ci, et qu’il sera difficile de la remettre brillante pendant ces quelques années. Enfin, je spécule beaucoup en disant ça.

J’attendrai sûrement aux terrasses de café, sous les ombres des parasols ou sous les devantures par temps de pluie. J’attendrai comme les feuilles attendent le vent sur le bitume. Et j’espère que ce vent me portera loin, si possible. Autant mon corps que mon esprit, du moment qu’il m’emporte, je lui en serai toujours reconnaissant. Parce que déjà, ils les transportaient, ces feuilles mortes sur le bitume, dans une bourrasque, les faisant tourbillonner comme tourbillonne la tornade. Spirales de feu, spirales surnaturelles sur fond gris, sur fond unis, sur fond froid. La froideur du bétonneur, la froideur opposée à tout fleurissement.

J’aimerai aussi un peu de rêve, du rêve hollywoodien, comme celui qui m’a permit d’écrire ce que j’ai écris dans mes textes, comme celui qui fait rêver des centaines de millier de personnes de par le monde. Je rêve parce que, sans espoir, où va-t-on ? Je me suis surpris à me réveiller un matin en faisant probablement un rêve pire que la mort. Je me suis réveillé en ayant rêvé que, pendant un instant, l’Homme n’avait plus aucun espoir. Sur un fond apocalyptique. J’ai eu la sensation de l’espoir perdu, de ne plus rien espérer, que tout finirai là. Un point final à tout. Plus aucun bras tendu.  Plus de sourire. En un seul et unique mot :

Rien

Je me suis réveillé à cet instant, m’agrippant à tous mes espoirs de mes mains éthérées. Je crois qu’à ma façon, j’ai affronté ce que des personnes affrontent tous les jours, ou ont affronté, que ce soit durant les guerres ou durant les famines, les maladies. Mais à l’échelle humaine. Quel paradoxe ! Je pensais, moi, comme si j’étais un ensemble ! L’énormité n’était pas aussi drôle qu’elle l’est maintenant. Je ne souhaite vraiment plus ressentir … ça.

C’est pourquoi, aussi futile qui puisse paraitre entretenir des rêves telles que ceux que j’affectionne, je ne préfère pas les dévoiler. Chacun ses secrets, en fin de compte.

Parce qu’un monde sans espoir, c’est une vie sans … vie. Je n’ai pas de mot assez fort pour décrire le fossé qui s’est ouvert quant j’ai ressenti ce sentiment. Le géant aux pieds d’argiles ? non. Ce n’était pas ce genre de fossé. C’était encore pire. C’était une implosion de tout ce qui fait ce que je suis. Une implosion indolore, et pourtant, sûrement celle qui fait le plus de mal.

Alors, l’automne arrive, et avec lui la mort de cette année, pour arriver à l’hiver. Mais après l’hiver, le printemps. On aime l’automne parce que l’on sait quelque part que le printemps nous permettra d’en revoir un. Tout comme on aime le printemps parce qu’il fait refleurir l’espoir, on aime l’automne parce qu’il permet de se détacher de certains d’entre eux qui sont encombrant.

Hier matin il y avait de la brume…

Categories: Carnet de bord

Papaya Mango

September 21, 2007 Sya Leave a comment

“Papayer, oranger, bananier et manguier
Pour manger sans jamais rien payer
Pas d’argent, pas de gens exigeant
Pas de vents, pas de pluie et des nuits étoilées

L’amour en veux-tu en voilà
On le rencontre à chaque pas
Mais comme on ne fait pas un pas
On attend qu’il vienne par là, la la la

Mangos, papaya
Chestnuts from the fire in
my house of straw I have so much more
Pie from the pigeon I fix in the kitchen
Each bite is just right for your appetite

Now if you like the way I cook
And if you like the way I look
Then step inside my shady nook
And you’ll find mangos
and papayas anything your heart desires

Mangoes, papaya
Chestnuts from the fire the food is
so good you will wanna stay
Eat up and drink up and maybe you think up
The day when we say “préacher man, okay””

- Shiina Ringo

Categories: Lyrics

Thanks to Wilford’s mom

September 14, 2007 Sya Leave a comment

Yesterday I slept,

Today I’m awakening

To be tomorrow

Categories: Carnet de bord

Breakdown

September 11, 2007 Sya Leave a comment

I hope this old train breaks down
Then I could take a walk around
And, see what there is to see
And time is just a melody
All the people in the street
Walk as fast as their feet can take them
I just roll through town
And though my windows got a view
The frame im looking through
Seems to have no concern for now
So for now

I need this
Old train to breakdown
Oh please just
Let me please breakdown

This engine screams out loud
Centipede gunna crawl westbound
So I don’t even make a sound
Cause it’s gunna sting me when I leave this town
All the people in the street
That i’ll never get to meet
If these tracks don’t bend somehow
And I got no time
That I got to get to
Where I don’t need to be
So I

I need this
Old train to breakdown
Oh please just
Let me please breakdown
I need this
Old train to breakdown
Oh please just
Let me please breakdown
I wanna break on down
But I cant stop now
Let me break on down

But you cant stop nothing
If you got no control
Of the thoughts in your mind
That you kept in, you know
You don’t know nothing
But you don’t need to know
The wisdoms in the trees
Not the glass windows
You cant stop wishing
If you don’t let go
But things that you find
And you lose, and you know
You keep on rolling
Put the moment on hold
The frames too bright
So put the blinds down low

I need this
Old train to breakdown
Oh please just
Let me please breakdown
I need this
Old train to breakdown
Oh please just
Let me please breakdown
I wanna break on down
But I cant stop now

- Jack Johnson

Categories: Lyrics

Pink Bullets

September 9, 2007 Sya Leave a comment

I was just bony hands as cold as a winter pole
You held a warm stone out new flowing blood to hold
Oh what a contrast you were
To the brutes in the halls
My timid young fingers held a decent animal.

Over the ramparts you tossed
The scent of your skin and some foreign flowers
Tied to a brick
Sweet as a song
The years have been short but the days were long.

Cool of a temperate breeze from dark skies to wet grass
We fell in a field it seems now a thousand summers passed
When our kite lines first crossed
We tied them into knots
And to finally fly apart
We had to cut them off.

Since then it’s been a book you read in reverse
So you understand less as the pages turn
Or a movie so crass
And awkardly cast
That even I could be the star.

I don’t look back much as a rule
And all this way before murder was cool
But your memory is here and I’d like it to stay
Warm light on a winter day.

Over the ramparts you tossed
The scent of your skin and some foreign flowers
Tied to a brick
Sweet as a song
The years have been short but the days go slowly by
Two loose kites falling from the sky
Drawn to the ground and an end to flight

- The Shins

Categories: Lyrics

HOLY SHIT !

September 6, 2007 Sya 1 comment

voila
et sache
que nous enverrons ensuite ton shooting aux plus grands groupes de presse mode
Søren          : 27 sept : Axel Khan ? dit :
ah oui ?
richie dit :
bien sur
je t invite donc
si nous le faisons ensemble
à signer ces fotos
nous ne manquerons de te faire profiter de notre campagne de communication

Categories: Carnet de bord