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Archive for October, 2007

Holidays

October 31, 2007 Sya Leave a comment

Petit post en français.

Je ne devais pas avoir de vacances en octobre-novembre, la semaine symbolique de la tous-saint, qui s’est muée en fête d’Halloween depuis quelques années. Même si il n’y en a pas eu beaucoup état ces derniers temps.

Je suis profondément révolté contre une chose que l’on veut nous FORCER à apprendre : c’est l’apprentissage de l’écriture. Je suis contre car je pense qu’au fond nous sommes tous en mesure d’écrire de belles choses sans pour autant suivre des schèmes précis et fumeux. Quant je lis certaines choses très scolaire, je dois avouer être souvent agréablement surpris par le style, parfois très bon mais très recopié sur un auteur quelconque; mais je suis également très déçu de voir le peu de personalité qui y réside, principalement dans le fond, plus que dans la forme elle-même. Ce n’est pas un reproche total, c’est juste quelque chose que je perçois dans plusieurs domaines incluant celui de l’écriture. Je pourrai aussi citer la photo.

En fait, je suis de ceux qui pensent que la pratique vaut plus que la théorie, aussi fondée et analysée soit-elle. Je préfère confronter mes idées à quelqu’un qui a eu du vécu plus que du savoir. Même si la portée de ce dialogue peut se retrouver limité aux expériences vécues et ne pas aborder d’autres sujets tels que … l’imaginaire, les projets plus ambitieux et aussi compliqué à définir.

Concrètement, je suis souvent déçu de voir la copie (infâme, évidemment) de copies de copies, et ainsi de suite, jusqu’à plus soif. Un peu las de voir tellement peu d’originalité par des originaux souvent auto proclamés et  auto-encensés. “Je suis comme ça et si t’es pas content casses-toi.” Je ne ferai même pas mention de ceux croyant être drôles ou sarcastiques voir ironiques et parfois caustiques. Mais ceux-là sont rares. Ce sont probablement les pire. Et ils m’éreintent, juste parce que je pense à eux.

Que dir, que dire. Demain je vois Roxane, elle me manquait et je vais *ENFIN* pouvoir la voir. Ca fait trois semaines que l’on doit se voir, depuis un samedi où elle n’avait pas son portable sur elle. Parfois les petites choses font vraiment des différences de taille…

Je viens de penser en écrivant le paragraphe à un article vantant les bienfaits de ne PAS avoir son portable sur soi pendant une pauvre journée, le sentiment de “liberté” mêlé à celui de “culpabilité” quant aux 200 messages laissés sur la boîte vocale. Je ne comprends pas ces gens là. Hormis cas professionnels, je dirai que c’est aussi intéressant de se rendre compte que des personnes pensent à vous pendant la journée et veulent vous voir. Ou ne pas vous voir, c’est la même chose. Au moins auront-ils pensé à vous.

Ah, aujourd’hui j’ai été avec Lizy dans les boutiques de Rouen. J’ai passé une bonne après midi en sa compagnie. C’aura été un chouia difficile de lui faire mettre un Trench Coat sans un tissu aussi énorme que peu valorisant. Mais j’ai réussi, et puisqu’elle dit l’aimer, je suis assez content de moi. Mais rien n’est encore joué, il faut maintenant trouver un pantalon qui va avec. Et ça, c’est vraiment pas joué d’avance … même si je cerne ses goûts.

Si elle est telle qu’elle m’a décrit qu’elle aimerait être, alors … je ne me serais pas trompé depuis le début. wow, ça fait un peu bizarre de penser à ça, là, maintenant. Un peu choquant de voir le début et la “fin” les derniers instants avec elle.

Cependant, il est tard, je suis fatigué. Le chemin du retour a été court, mais toujours aussi fatiguant que les autres fois. Je devrais penser à un remède un jour.

Dernier post, petite pensée pour Sana. Je lui ai promis une journée, et il est 23:40. Dans 20 minutes j’aurai rempli mon contrat.

J’aime bien trouver ce que les gens aiment. Quant ils en valent la peine… et aussi faire plaisir aux personnes que j’aime.

Elles en valent la peine, en tout cas.

Categories: Carnet de bord

Nvrmnd

October 30, 2007 Sya Leave a comment

Sometimes you just have to let go. Tonight was one of those days. The kind of day you know nothing matter for a couple of hours. The kind of day you know you’re living something important. I’m maybe a little overreacting, I must admit. But, that doesn’t matter much for me.

Yesterday, I talked to Lisa again. It’s been a long time since we talked. It was just exchanging a few words about our lives, but sometimes you have this feeling that it could be a new beginning to something it had happened. Just like “our” friendship. Very long-distance one. Seems distance is really relative.

Don’t have much to say. The college is locked up because of a stupid law the government is trying to enforce. I finally have my week off. Damn I would have missed that. But I do have it anyway.

Tom’ I gotta think about Sana all day long. Won’t be hard though.

Categories: Carnet de bord

Amber

October 27, 2007 Sya Leave a comment

The title sounds like a woman’s name or the color of a whiskey in a glass. Both can be lethal, I must say.

I first thought I could make it with someone, even if we were about 75km away from each other. 75km wasn’t much, even I made the promise not to do this sort of “long distanced relationship” anymore. I was about to forgo it. I was only about but, enventually I was about to make another mistake like I do … quite often concerning relationship.

Well fuck that, that’s over, I’m no more tempted to do that again. I thought one time I found THE person, the meaningful one, the one that completes you because she understands you so perfectly you simple have to begin a phrase to be completed by her. But, even if she can be that one, I’m giving up on her, she disappointed me, and because I can’t face her I won’t bite the bullet. Not this time.

Except this, last week was fine. I’ve finally managed to see Ratatouille in English, of course, and that was a good moment. About 2 hours of perfect emptiness. Not the bad meaning of emptiness : I wasn’t thinking, it was just me and the movie, the hero, the animation. I’ve also “met” a lot of really interesting person who are not some big thinking guyz, nerds or whatsoever, they are “average” people like me that are just … wonderful. I’ve met them on a website called Avanoo. That’s the idea of 2 guys named Dan & Wilford, and those guys have created a great community. No selfishness, no jealousy (or at least not opened to anyone), just a great site where you can “connect” to anyone’s mind as long as he/she permits it. Its a sort of big interactive blog where you can create project and the others will naturally comes to post their thoughts/creations/ideas/texts and so on. It’s just great.

It was also fun to find out that practically all of the member of Avanoo (you have to pronounce it like “Avenue”) have a blog on WordPress. Just like that was the thing they have in common, which of course includes me, because I’m on WordPress and because I’ve found Avanoo because of WordPress and to be exact Dan’s blog.

So the real funny “coincidence” as I like to call it, was that a member of Avanoo called Cygnet is born exactly 1 day and … 5 years before me. And that she received a comment asking her when she was born and she answered exactly what I’ve written above. “Go ask Sya.”

“Sometimes we find funny coincidence.” What can I do without you Sofia ?

Categories: Carnet de bord

1st

October 27, 2007 Sya Leave a comment

Six aren’t enough. I can tell.

Randomness

October 27, 2007 Sya Leave a comment

“…sitting on a chair of a San Francisco café I’ve seen on an ad. Looked so cool to be there, with all its customers, among the crowd, having a latte machiatto like nothing matters.

Tall man with a costume’s coming inside. Looks strange, got something in an inner-pocket. A sort of packet I would say, just first thought.
Outside the traffic is heavy, cars are keep going up and down streets. Pollution smell just indisposed me. Coffee’s smoking. The cloud is a hot though humid veil that is floating on my eye. There’s a good ole tune that is filling the place with a 70’s feeling. I would have seen a hippie that I wouldn’t be surprised. Like San Francisco was the last place to see one of them anyway.

The bar has a red-lacquer-painted top, where the coffee cups looks like tiny spaceships that are waiting for the launching. Will it comes ? Arms grabbing them in a sort of human wave. First row, second and so on…

The guy’s still there, at the entrance, looking the barman like that man would know why he was here about. He had a lightning in his eyes for a moment. Ty always have lightnings in his eyes when there’s a sleazo entering his café.

Man, the following went way too fast for me to describe it.”

last night : For what it’s worth song.

Categories: Carnet de bord

Third Bar

October 13, 2007 Sya Leave a comment

Les villes se ressemblent la nuit, elles apparaissent toutes différentes de celle que l’on croise le jour. Rouen ne fait pas exception. Il n’y a pas besoin d’aller très loin pour le voir, juste ne bas de chez moi je le constate. Cela fait 2 jeudi que je sors avec un ami et je ne pense pas recommencer ; du moins aussitôt. C’est un sentiment de solitude et peut-être d’insécurité, couplé à un sentiment de mal-être, de froideur de l’architecture humaine, les pavés de pierres sous l’éclairage jaune de lumières vieillissantes et poussiéreuses.

Ce sont des pubs mal éclairés et des clubs aux lumières tamisés qui se rivalisent pour trouver quel sera l’ambiance la plus propice à une fête temporaire, pour ensuite retourner dans un quotidien qui ressemble à une spirale infernale une fois que l’on achète les billets et que l’on monte dans les wagons du train. Une sorte de grand huit qui ne ferait que descendre jusqu’à s’écraser un jour sur un sol lui-aussi poussiéreux. Peut-être pour que l’on s’étouffe de cette saleté laissée là par négligence. Le pire est que l’on ne croise aucune autre personne, on explore une vaste et immense plaine industrielle vide et plate, toujours sous cet écrasant éclairage jaune. Il aplatit les émotions pour laisser le soin aux moindres reliefs d’espoir de ne plus se former. Les pas remuent cette poussière, et à chacun on s’enfonce un peu plus dans la déchéance. Le jour ? Vaste chose que l’on a connue une fois dans notre enfance probablement.

Je préfère rencontrer des villes où les néons rivalisent d’ingéniosités avec les ingénieurs qui les ont conçus, les cafés éclairés au bord de rivières, les restaurants accueillants et les pianos bars cossus. Je suis idéaliste, je le sais, mais que serais-je sans cet idéal ?

Je suis fatigué et las de Rouen, je dois recréer une ville moins vile dans mon esprit, renouveler le sentiment collant que j’ai sur moi. Retrouver ce sentiment d’appartenance alors que je descendais un boulevard, Ben Harper dans la tête, entre une matinée grise pas encore levée et les lumières oranges telles des lucioles dans la ville. Plus d’éclairage aplatissant, plus de bâtiments oppressants. Des endroits accueillants, des rues bienveillantes. J’en demande trop. Mais au moins, je le demande, je ne me résigne pas.

J’essaierai de voir Elisabeth un soir, histoire de briser en éclat cette idée répugnante de la ville et d’en faire une belle soirée restant dans ma mémoire.

Le défi est de taille, et je suis prêt à le relever.

PS : Essayer de connaître ‘L’ et ‘C’

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Sing

October 11, 2007 Sya Leave a comment

Baby, youve been going so crazy
Lately nothing seems to be going right
Solo, why do you have to get so low
Youre so…
Youve been waiting in the sun too long
But if you sing, sing, sing, sing, sing
For the love you bring wont mean a thing
Unless you sing, sing, sing
Colder, crying on your shoulder
Hold her, and tell her everythings gonna be fine
Surely, youve been going too early
Hurry cos no-ones gonna be stopped
Na na na
But if you sing, sing, sing, sing sing
For the love you bring wont mean a thing
Unless you sing, sing, sing
Baby, theres something going on today
But I say nothing, nothing, nothing
Nothing, nothing, nothing, nothing

—Travis

—–

Morning thoughts, I was looking some photographs of Anna Kryzinsky, some tortured-minded artist who has a great potential that spreads over anyone who see them.

And I’ve found that song : Sing by Travis. Wow, from the first note to the last, I was like … elsewhere. Maybe it was the combination of those pictures and their inside mood coupled with Travis song that just … took me. That’s mostly the reason I’m posting this post.

Other fact is I’m in Rouen since, well, approximately two weeks, and I don’t how I’m supposed to feel. I’m fine and on the other hand I would like to come back home because it’s an easy way to see days passing by. But I’m not as free as I am right now. Probably that is how life is : liberty with obligations or no obligations but … no liberty too. Quite paradoxical I might say. Anyhow, I will find a way to succeed. At least I hope so.

Not having much inspiration today No class this morning. Got my time to do some things I’ve procrastinated.

Photoshoot later in the afternoon…

Categories: Carnet de bord