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Archive for November, 2007

Noisette

November 27, 2007 Sya Leave a comment

Appuyer sur les paupières fermées. Entendre l’air s’échapper avec ce bruit liquide caractéristique. Descendre le doigt, toucher les cernes, la peau, l’os en dessous. Remonter. Mouvement circulaire sur la paupière. Retirer la main. Rituel matinal.

Categories: Expresso

6 words

November 20, 2007 Sya Leave a comment

“Truth produces strange coincidences sometimes.”

Note: you can switch “Truth” by “Life” if you want. I like both.

Le manque ?

November 20, 2007 Sya Leave a comment

Un ami m’a passé un lien vers une vidéo aujourd’hui; une vidéo d’un Espagnol à en lire son nom (Gaston Viñas si je me souviens bien…). J’écris sous le sentiment que m’a procuré sa (ses) vidéo(s). Le contraste blanc sur noir, ces lignes maigres, longues, ces formes caricaturales, ce rouge sang … un vrai sentiment de mal-être, de regarder quelque chose de malsain. Et paradoxalement, j’ai eu envie d’en voir d’autre, de voir jusqu’où il pourrait aller ! Ce n’est même pas surprenant.

Bref ! Je m’écoute un peu de Colbie Caillait histoire de faire passer tout ça, de jolies petites mélodies enjouées chantée par une voix féminin, chaleureuse-amicale. Un petit coin de soleil de Caroline du Nord. Il ne manquerait qu’un petit lac, un ponton, quelques herbes hautes, des criquets ou des cigales crissant. Une petite brise provenant de l’eau, rafraîchissante, vivifiante. Une note de vie. Un peu de vent qui ferait remuer ces grands batons brun-verts.

Vraiment, une sortie hors de ma tête, plaisante …charmante, même.

J’ai eu hier LE jour d’inspiration. C’est rare de l’avoir, je pense même qu’il n’existe qu’une seule fois dans l’année, en novembre. En tout cas les deux jours ont eu lieu près de ce mois. La première fois le 26 octobre, si je me souviens bien, la deuxième ce 18 novembre. Pourquoi l’automne ? Bonne question. Peut-être parce que le personnage “principal” (même s’ils sont 3 à se partager ce rôle) s’appelle Kaede et que Kaede signifie “Feuilles rouges” comme je l’ai déjà marqué précédemment. D’ailleurs je trouve que j’en parle beaucoup. Il est un peu une part de moi je dois l’avouer, au même titre que Josh, Soren (et Furler) et même Gabrielle et Isis. Deux femmes. J’assume mon côté féminin. Je ne suis pas si macho que ça héhé.

Cet après midi, j’ai vu Manue après 2 mois d’absence ! Evidemment, ce n’est pas facile de se voir quant l’un habite Paris et l’autre Rouen, mais, aujourd’hui nous étions réunis à Evreux. D’un côté parce qu’il y avait des grèves et de l’autre, je ne sais pas trop pourquoi. Enfin, retour à Evreux, donc, et aussi retour en arrière. L’impression de retourner en Avril dernier ! Ca m’a fait un grand bien, en quelque sorte, de retourner fugacement vers “l’année dernière” (quel conditionnement que celui des élèves/étudiants !). J’ai retrouvé mes repères, revu mes objectifs. Certain sont en train d’être complétés, doucement, sûrement. Je voulais un réflex numérique pour parfaire ma vision de la photographie, mon “art” en fait. Je l’ai eu cet été. Je voulais trouver cette personne qui vous comprends et que vous comprenez. J’ai trouvé. Je voulais être libre à Rouen, libéré de l’étreinte de parents un peu trop protecteurs. Soit. Je voulais faire de Rouen une ville de milles feux. Raté. Non, Rouen ne sera définitivement pas celle que j’aurai aimé qu’elle soit, la faute à une ville définitivement trop veille à mon goût. Je veux du XIXe, du XXe, du moderne, de grands buildings, certainement pas d’une cité médiévale pour touristes ! C’était bien tant que je n’y vivais pas, de voir ces grandes maisons aux structures soupirantes, aux murs penchants, aux rues en sillon. C’était aussi intéressant, tous ces cafés et autres devantures qui vous happent le regard et l’esprit pour vous faire croire à milles et unes choses, mais…

Cependant, j’ai eu une bonne après midi avec Arnaud la semaine dernière dans le café servant “le meilleur chocolat de Rouen!”. Tous les deux, tranquillement assis à une table, chocolats (!) servis en face de nous, matos photographique d’un côté, cours de l’autre (pour Arnaud, petit chanceux qui n’a pas de Faculté bloquée, lui !), papotant de tout et rien. Je pourrais aussi détailler les longues marches dans les rues Rouennaises que je fais avec Elisabeth, mais, ce n’est pas pareil. Il manque ce côté “on a plein de choses à se dire” pour que ça soit vraiment intéressant. Enfin, l’orangina (je peux être original quand je le souhaite, oui oui!) pris au café-Fnac était un moment sympathique, tout comme nos errements un peu avant. Beaucoup de marche pour pas grand chose, en fait. Mais bon, c’était plaisant. Et puis comme elle dirait : “Mais tous le monde te regarde !”. J’ai l’impression d’être une star quand elle me dit ça. Je ne le suis pas ! Pas du tout. Je suis un quidam qui marche dans les rues de Rouen. C’est peut-être parce que je ne suis pas LA mode mais MA mode, ma façon de la voir qu’on me jette des regards (intrigués ? Intéressés ?), je ne sais pas. D’ailleurs c’est aussi intriguant que de parler de moi comme ça. Mélanie est sûrement la personne qu’il me faut, après tout. Je pensais que c’était Sana mais…

Beaucoup de phrase s’achevant sur des mais, la seule chose qui ne s’achèvera pas sur un mais est sûrement cette note, ce machin que j’écris. Que je classe dans la catégorie “carnet de bord”. Moi aussi j’ai mon carnet. En 0 et 1, stocké Dieu sait où. Ca me ferai chier, d’ailleurs que ça soit perdu. Mais…

Je repars, en espérant que Costello (puisque c’est son pseudo !…) m’enverras son mail contenant des photos des tableaux qu’elle peint. Rien n’est sûr. Je compte sur elle pour le faire cependant, même si elle est surbookée …

Ah les New-Yorkais !

Note post-post : c’est marrant parce que je fais plein de fautes de frappe sur les conjugaisons : je mets de la troisième personne à la place de la première … est-ce un signe ? Suis-je en train de devenir quelqu’un d’autre ?

Categories: Carnet de bord

deux points

November 17, 2007 Sya Leave a comment

noirs, deux taches d’encre de pin sur un papier rigide. Deux petites taches étincelantes, pointant encore en deux petits monts sur la surface brumeuse de cette terre blanche et entrelacée. Je ne sais pas pourquoi j’ai cette image en tête maintenant, mais je devais la marquer.

Je n’ai pas écris de note depuis une semaine, je suppose, parce que je n’en ressentais aucun besoin, aucune utilité, alors qu’il s’est passé quelques choses méritant de rester ici. Par exemple, le fait que nous avons mis une limite à notre “relation” avec Sana. Une relation amicale, mais qui est et restera comme telle. Elle veut voir d’autres personnes, tout comme moi, je pense même qu’il a été stupide de penser que j’aurai pu faire quoi que ce soit pour être avec elle. Même si j’aurais pu. Mais…

Il y a aussi Lany. La raison de deux nuits d’insomnies calamiteuses, prenantes, entêtantes, presque transpirante. Quand un sentiment vous colle à la peau, il n’est pas du genre à lâcher aussi facilement. Mais bon, les choses se sont arrangées, c’est le moins que l’on puisse dire, en fait. Je me demande quand est-ce que je vais retrouver des insomnies. Avant, après sa rencontre ?  Pendant ? Et si je n’en avais pas ? Plus. Ca serait une autre coïncidence.

De toute façon, je ne crois pas aux coïncidences, tout nous arrive pour une raison, en tout cas pour les plus grosses d’entres elles. Ca ne veut pas dire que je crois qu’il y a une sorte de destin ou de grand écheveau  sur lequel nous serions tous placés, en attendant d’être déplacés. Déplacés pour nous rencontrer, nous voir … non, je n’y crois pas. Je crois simplement que certaines coïncidences méritent que l’on s’y attardent un peu.  J’espère m’être attarder sur la bonne. J’espère sincèrement m’être arrêté sur la bonne.

Je l’espère parce qu’après tant de ressemblances, de jeux, de sentiments à demi exprimés, j’ose espérer que je ne vais pas dans le mur. Oui elle semble parfaite. Oui je suis en train de remettre en cause pas mal de choses, mais, je le fais pour en être sûr. Une fois que j’en serai sûr, et que j’en discuterai avec elle, je ne veux pas trop tomber de haut. La chute serait rude. A s’en casser les jambe, les genoux et le reste.

Mais je ne veux pas être pessimiste, au fond de moi, non. Ce que je veux c’est juste penser qu’il n’y a rien à se demander, qu’il n’y a rien à craindre. J’ai juste envie de lui faire confiance. Ce serait la base. Une base sur laquelle on pourrait tous deux reposer, se reposer en cas de problème, en cas d’imprévus. Un filet de sécurité, comme si nous étions deux funambules dans un numéro. Sans filet de sécurité…

Sinon, dans un tout autre ordre d’idée, je suis totalement dévoué à la cause du site Avanoo.com. Ca fait un peu froid de dire “site”, car les membres sont tellement vivant et inter-connectés qu’il en est difficile de voir le médium.  C’est comme si nous étions tous dans une sorte de café-restaurant, assis à notre table ou au comptoir, sur des chaises hautes, et que nous serions à notre pause entre le boulot et la vie de tous les jours. En quelque sorte. Et ça fait du bien, en quelque sorte, de les retrouver. Et de voir l’intéractivité qu’il est possible d’avoir. Exemple : j’écris un “article” dédicacé à une utilisatrice, et elle m’en écrit un. Sans que je demande quoi que ce soit.

Je crois que la plus belle preuve de cette connection que nous partageons tous est sûrement le projet destiné à Cygnet. Elle a perdue sa sœur il y a quelques semaines, et presque de suite, Crimson Feet (un utilisateur venant d’Inde … c’est dire l’étendu du site qui est à la base une initiative de 2 Californiens !) a créé un projet dont le but était de faire une prière silencieuse pour l’ange qui est né. Très belle histoire réelle, où beaucoup ont participé activement. Je suis très heureux d’en avoir fait parti, et en témoigne ce que j’écris aujourd’hui, mon but n’était pas égocentrique. Non, je voulais vraiment faire parti de cette prière silencieuse qui n’avait pas de religion, pas de Dieu particulier, car dans la souffrance il n’y a plus de différence.

Voilà, je devais un peu clarifier mes pensées, et surtout en garder une trace. Voilà qui est fait. Je viens de me dire à l’instant que je devrais sûrement les retranscrire dans un carnet, comme Lany l’a fait, pour VRAIMENT ne pas en perdre la trace. Mais cela prendait beaucoup de temps.

Bah, je les imprimerais à la place :D

Sur ce,

bonne nuit !

Categories: Carnet de bord

That 3pm thing

November 7, 2007 Sya Leave a comment

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“3pm coffee” by myself

It’s been  a while that I didn’t felt good when I am alone in my apartment. But I’ve found out that giving some little music with a tasty picture was just enough to fill my mind.

Don’t have much to say since my university is blocked, due to strikes that have just begun last week and that will stop when Hell freezes over. Or maybe a little before. Anyway, I’m on my own, and I have to figure a way to break the routine that is slowly settling down in my life. But, this routine just helps me improving my English, giving me some huge amount of knowledge I couldn’t gather without.

I’m listening to great – as I call it – “city street songs” that are just the vision I have of Big Cities. Thanks to a website I can have access to songs I don’t have on my computer, and when it comes to Israeli artist, trust me, it’s really helpful. Anywa, sun is going down even if it’s only 5pm here.

Damn, winter’s really coming fast this year …!

Categories: Carnet de bord