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Archive for November 20, 2007

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November 20, 2007 Sya Leave a comment

“Truth produces strange coincidences sometimes.”

Note: you can switch “Truth” by “Life” if you want. I like both.

Le manque ?

November 20, 2007 Sya Leave a comment

Un ami m’a passé un lien vers une vidéo aujourd’hui; une vidéo d’un Espagnol à en lire son nom (Gaston Viñas si je me souviens bien…). J’écris sous le sentiment que m’a procuré sa (ses) vidéo(s). Le contraste blanc sur noir, ces lignes maigres, longues, ces formes caricaturales, ce rouge sang … un vrai sentiment de mal-être, de regarder quelque chose de malsain. Et paradoxalement, j’ai eu envie d’en voir d’autre, de voir jusqu’où il pourrait aller ! Ce n’est même pas surprenant.

Bref ! Je m’écoute un peu de Colbie Caillait histoire de faire passer tout ça, de jolies petites mélodies enjouées chantée par une voix féminin, chaleureuse-amicale. Un petit coin de soleil de Caroline du Nord. Il ne manquerait qu’un petit lac, un ponton, quelques herbes hautes, des criquets ou des cigales crissant. Une petite brise provenant de l’eau, rafraîchissante, vivifiante. Une note de vie. Un peu de vent qui ferait remuer ces grands batons brun-verts.

Vraiment, une sortie hors de ma tête, plaisante …charmante, même.

J’ai eu hier LE jour d’inspiration. C’est rare de l’avoir, je pense même qu’il n’existe qu’une seule fois dans l’année, en novembre. En tout cas les deux jours ont eu lieu près de ce mois. La première fois le 26 octobre, si je me souviens bien, la deuxième ce 18 novembre. Pourquoi l’automne ? Bonne question. Peut-être parce que le personnage “principal” (même s’ils sont 3 à se partager ce rôle) s’appelle Kaede et que Kaede signifie “Feuilles rouges” comme je l’ai déjà marqué précédemment. D’ailleurs je trouve que j’en parle beaucoup. Il est un peu une part de moi je dois l’avouer, au même titre que Josh, Soren (et Furler) et même Gabrielle et Isis. Deux femmes. J’assume mon côté féminin. Je ne suis pas si macho que ça héhé.

Cet après midi, j’ai vu Manue après 2 mois d’absence ! Evidemment, ce n’est pas facile de se voir quant l’un habite Paris et l’autre Rouen, mais, aujourd’hui nous étions réunis à Evreux. D’un côté parce qu’il y avait des grèves et de l’autre, je ne sais pas trop pourquoi. Enfin, retour à Evreux, donc, et aussi retour en arrière. L’impression de retourner en Avril dernier ! Ca m’a fait un grand bien, en quelque sorte, de retourner fugacement vers “l’année dernière” (quel conditionnement que celui des élèves/étudiants !). J’ai retrouvé mes repères, revu mes objectifs. Certain sont en train d’être complétés, doucement, sûrement. Je voulais un réflex numérique pour parfaire ma vision de la photographie, mon “art” en fait. Je l’ai eu cet été. Je voulais trouver cette personne qui vous comprends et que vous comprenez. J’ai trouvé. Je voulais être libre à Rouen, libéré de l’étreinte de parents un peu trop protecteurs. Soit. Je voulais faire de Rouen une ville de milles feux. Raté. Non, Rouen ne sera définitivement pas celle que j’aurai aimé qu’elle soit, la faute à une ville définitivement trop veille à mon goût. Je veux du XIXe, du XXe, du moderne, de grands buildings, certainement pas d’une cité médiévale pour touristes ! C’était bien tant que je n’y vivais pas, de voir ces grandes maisons aux structures soupirantes, aux murs penchants, aux rues en sillon. C’était aussi intéressant, tous ces cafés et autres devantures qui vous happent le regard et l’esprit pour vous faire croire à milles et unes choses, mais…

Cependant, j’ai eu une bonne après midi avec Arnaud la semaine dernière dans le café servant “le meilleur chocolat de Rouen!”. Tous les deux, tranquillement assis à une table, chocolats (!) servis en face de nous, matos photographique d’un côté, cours de l’autre (pour Arnaud, petit chanceux qui n’a pas de Faculté bloquée, lui !), papotant de tout et rien. Je pourrais aussi détailler les longues marches dans les rues Rouennaises que je fais avec Elisabeth, mais, ce n’est pas pareil. Il manque ce côté “on a plein de choses à se dire” pour que ça soit vraiment intéressant. Enfin, l’orangina (je peux être original quand je le souhaite, oui oui!) pris au café-Fnac était un moment sympathique, tout comme nos errements un peu avant. Beaucoup de marche pour pas grand chose, en fait. Mais bon, c’était plaisant. Et puis comme elle dirait : “Mais tous le monde te regarde !”. J’ai l’impression d’être une star quand elle me dit ça. Je ne le suis pas ! Pas du tout. Je suis un quidam qui marche dans les rues de Rouen. C’est peut-être parce que je ne suis pas LA mode mais MA mode, ma façon de la voir qu’on me jette des regards (intrigués ? Intéressés ?), je ne sais pas. D’ailleurs c’est aussi intriguant que de parler de moi comme ça. Mélanie est sûrement la personne qu’il me faut, après tout. Je pensais que c’était Sana mais…

Beaucoup de phrase s’achevant sur des mais, la seule chose qui ne s’achèvera pas sur un mais est sûrement cette note, ce machin que j’écris. Que je classe dans la catégorie “carnet de bord”. Moi aussi j’ai mon carnet. En 0 et 1, stocké Dieu sait où. Ca me ferai chier, d’ailleurs que ça soit perdu. Mais…

Je repars, en espérant que Costello (puisque c’est son pseudo !…) m’enverras son mail contenant des photos des tableaux qu’elle peint. Rien n’est sûr. Je compte sur elle pour le faire cependant, même si elle est surbookée …

Ah les New-Yorkais !

Note post-post : c’est marrant parce que je fais plein de fautes de frappe sur les conjugaisons : je mets de la troisième personne à la place de la première … est-ce un signe ? Suis-je en train de devenir quelqu’un d’autre ?

Categories: Carnet de bord