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Archive for February, 2008

Cowboys & Angels

February 28, 2008 Sya 1 comment

Sometimes it’s hard not to react after an event. As for instance, the fact that the person just in front of you is not the one you supposed it was. It’s even harder when you realize that you were wrong right from the beginning. Ah, life is such a tortuous mistress. You have to wait until the last moment to see it, even if deep down inside you’ve figured that out a long time ago. Or at least you saw it coming right away. Point is: I was wrong about my “supposedly girlfriend” I was with. Yup, I thought she was meant to be with me, or me with her, but anyway, it doesn’t care much now. I don’t even want to know more about her life. It was just an error, something you will referred as to a mistake, a big one. That’s probably why I haven’t been with someone for such a long time, just to avoid this kind of feelings. But, as I’ve said, it’s not a problem anymore, because I don’t care much about it. It was a mistake to believe everything I did, though I have learnt 2 or 3 things from these beliefs, and it brings somehow some reliefs. Because if it hadn’t, well, I guess that it was both a mistake AND a waste of time, which I don’t want to be much involved in, actually.

Apart from that, this week in Rouen was pretty interesting, especially because of the error I did. Oh yeah, that was the hell of a big one, lol, I can’t stop thinking about it. It makes me laugh because it’s so … you know, obvious that it was going to go straight to a wall, an invisible though rough wall. But, never mind. I’m just hoping tom’ won’t be a hard day, and that she’ll leave anytime soon, so I can get my good ole life back. That’s even funny to see that I’m actually WRITING it, because a couple of days ago I wouldn’t have said that. Yeah, life sux sometimes, I just hope that next time I won’t do the same mistake. I made a promise, broke it, and I’ve paid it.

Maybe next time it won’t be that bad.

Who knows ?

Who cares ?

PS : I could say a lot of things more, like, I dunno, the fact that I’ve been enlisted to give some tracts about 6 students that have to pay 5000€ because they were present in a walkout. Or that I’ve run through Rouen’s downtown for nothing. This kind of things.

PS(2) : Fat, you were right from the beginning.

PS(3) : So now Miss Lis, you can read me.

Categories: Carnet de bord

Australia

February 18, 2008 Sya 1 comment

Un thème récurrent, car omniprésent ? Bonne question à laquelle je n’ai, malheureusement, pas de réponse dans l’immédiat. En écoutant Natasha Bedingfield, et à fortiori les chansons “pocketful of Sunshine” et “Happy”, je me suis dit que je devais aller de l’avant, car je n’avais vraiment aucune raison de m’apitoyer sur mon sort, pour l’instant. J’ai des raisons d’être heureux, et je n’en profite pas assez, donc fini cet état mélancolique (oui, je l’avoue enfin), et bienvenue bonne humeur et joie de vivre. … j’en rajoute sûrement un peu.

J’ai pu prendre mon temps pour écrire ce matin, sur l’heure et demi de trajet entre Evreux et Caen, alors que l’autoroute passait tranquillement. J’ai pu écrire un petit peu de la suite de mon texte, et retravailler quelques passages concernant un des personnages, à savoir le personnage féminin, Gabrielle. Pas de changement radical, mais cependant quelques ajustements nécessaires … 2 ans de progression : une mise en forme plus arrondie, plus présentable, des introductions qui sonnent plus justes … et tout simplement, la vie, qui permet de développer de nouvelles choses également.

“You have to live in order to write” Dr Isabel Joelly Black, que j’ai eu l’immense opportunité d’interviewer par IM.

Certes, le constat est simple, mais il est tellement vrai. D’ailleurs, je crois que je vais arrêter ma note ici et reprendre un peu ma vie.

Qu’est-ce qui compte si ce n’est de vivre ?

Categories: Carnet de bord

Kaede

February 17, 2008 Sya Leave a comment

And now the little crimson leaf will fly away in the wild blue sky…

Categories: Carnet de bord

Des amitiés…

February 15, 2008 Sya Leave a comment

C’est étrange de revenir sur cette feuille blanche. C’est comme un vieil ami que l’on revoit, après quelques années passées loin de lui. C’est ce sentiment d’appartenance, cette envie irrépressible de savoir ce qu’il est devenu. Retrouver toutes les aspérités de cette amitié, tous ses sentiments, les vides, les pleins, les couleurs et les formes. Un mélange subtile est complexe, bien souvent incomplet car incompris, aimé et surtout … recherché.

Une feuille qui est restée blanche bien longtemps depuis ma dernière note ici, voilà déjà … presque 2 mois. Et pourtant j’ai l’impression d’avoir arrêté d’écrire depuis plus longtemps que ça. Probablement que les derniers ajouts n’étaient qu’un maintiens d’une habitude plus qu’une nécessité d’extérioriser des choses que l’on ne fait que ressentir fugacement.

Peut m’importe, je retrouve la joie de porter mon stylo et sa mine grasse sur ce papier sec, cet instant où tout bascule, où la pureté laisse place à la compléxité de la nature humaine, de la psychée de l’écrivain, des détours sinueux de ce poignet qui virevolte et donne un corps plat aux sombres jaillissements de l’âme humaine.

Quoiqu’il en soit, c’est aussi une bonne façon de fixer quelques instants de notre maigre vie, maigre existence mainte fois compromise sur une Terre qui ne comprend plus l’Homme, et que l’Homme ne comprend plus. Un défaut déjà présent dans la Bible, l’avarice, et qui pourtant est toujours de mise, plus que jamais, dans notre société qui  voue une “passion déréglée au biens et à l’argent”… que faire ici bas, alors que l’Homme tourne son regard vers la possession matérielle aux limites finies, et non plus vers les limites infinies du monde. Que dire des lois que l’Homme impose à l’Homme ? Que dire des agissements ce nombres de riches envers les moins chanceux. Que dire ?

Pour en revenir à une échelle plus raisonnable, ma vie est quand à elle prise dans un fleuve qui s’est mué en torrent aux rochers avides et menaçants ? Bien que j’essaie de la calmer, ses contorsions improbables et soudaines ne me laisse guère de répit. Oh que je fus bien heureux de ne pas connaître de tel soubresauts, de tel contraction involontaires tel un asthmatique au rebord de sa crise. Je fus bien heureux comme on est heureux d’être inconscient de ce qui se passe quand on ne sait rien. Loué soit les innocents. Et pourtant, comme le bon bramin, je n’échangerai pas ma vie actuelle pour une plus paisible et incrédule. Car même si je le paie, je sais que cela en vaut la peine, ou du moins je l’espère…

De nombreuses choses se sont passées depuis décembre. Une rupture, puis un recommencement, mais cependant un recommencement étrange. Etrange car inhabituel par rapport a mes errements suite à une rupture. La seconde chance, dont je ne suis pas grand adepte, si on peut dire. Et cette nouveauté amène d’autres problème : la distance, le froid, la “stagnation” pour employer les termes de ma petite-amie. Oui, nous stagnons, c’est vrai, mais il faut voir aussi que j’avance avec précaution, car l’aveuglement est toujours la meilleure façon de marcher dans un trou sans fond … des fois des mains viennent vous rattraper, des fois vous tombez jusqu’à ne plus savoir ce qu’était le sol sous vos pieds.

Des amis, qui sont là pour vous soutenir, vous écouter, être avec vous quand quelque chose ne tourne pas rond, j’ai eu la chance d’en avoir. Merci Alice de m’avoir recueillie alors que j’étais à terre. De m’avoir “ramasser à la petite cuillère” alors que j’étais inconscient et sauvage, vivant sur mes instincts et non plus sur ma pensée. Que dire, si elle n’étais pas intervenue au bon moment ? que dire ?

Il y a des jours où les questions s’accumulent plus que les réponses veulent bien nous en débarrasser.

Et pourant …

Categories: Carnet de bord