Archive

Archive for July, 2008

Run

July 31, 2008 Sya Leave a comment

This is what I like to do when I want my mind clear of all the things that bothers me. Today I just rode my bike around a block.

As I was enjoying the wind blowing on my face and the forest that surrounded me, I was touched by one yet unique thought : I will never get away from my past. Most likely, I will try to hide it; but as everything you hide, it may be discovered, especially when you just don’t want it to. This is how it goes.

I’m really like K. The cheeky bastard is perhaps a little more mature and dark than I am, or might be, however we share a common past. The only difference between us is that he actually COULD go where he wanted to in order to be with who he wanted. Darn it.

If only I could go. And then do the things I’d like to do.

Would be marvelous.

Even better than every dream I had.

…or hope for.

Categories: Carnet de bord

Miss Impossible

July 29, 2008 Sya Leave a comment

She can see about four satellites every minute of the hour
And find a four leaf clover where you never saw a flower
She’s habitually paradoxical, a parallel perpendicular

Barefoot in nightgowns, that’s how she dances in the rain
Sundown to sundown, like she was washing ‘way her pain

As she is beautiful, she’s unpredictable,
Damned irresistible, is it plausible to hate her ?
She is my common sense, revels on decadence;
But what’s the difference, it’s an impossible debate.

She can really be a handful like the brownies that she bakes you
It can be a tad hysterical, but never quite the breakthrough
She’s some kind of an epitome, the sea of intranquility

In flimsy nightgowns, barefoot she dances in the rain
Sundown to sundown, like she was washing ‘way her pain

As she is beautiful, she’s unpredictable,
Damned irresistible, is it plausible to hate her ?
She is my common sense, revels on decadence;
But what’s the difference, it’s an impossible debate.

Poets of the Fall

Categories: Lyrics

Adage.

July 27, 2008 Sya Leave a comment

J’ai été voir Hancock cet après-midi. Comme d’habitude avec les films à gros budgets de ces cher studios hollywoodiens, j’en suis resorti (de cette séance) complètement ailleurs, avec une musique de Ludacris dans la tête (je n’en avais pas le titre, mais après l’avoir cherchée il s’agit de “Move Bitch”). Un jour je mettrai les mots sur mes sentiments, et à partir de ce moment je pourrai me pencher sur mon cas. D’ici-là, je me contenterai de mon charabia.

Je n’ai pas grand chose d’intéressant à dire, car je ressasse les mêmes choses par période. J’entame la partie “vide” de l’été, celle où je suis généralement mélancolique. Ma fibre d’écrivain va probablement se re-tendre, les mots reviendront d’eux-mêmes; c’est dans l’ordre des choses. Le soir se muera une fois encore en boudoir d’où je ne sortirai de cette lutte avec moi-même qu’au lendemain matin – jusqu’à ce que le soleil et sa lumière revienne dans nos vies. Mon rapport avec la lumière naturelle est toujours particulier. Temps gris ou soleil et mes sensations s’en trouveront chamboullées. Et cela va au-delà de ma passion pour la photographie.

Je me suis mis en tête la possibilité de réécrire – une fois encore – la totalité de mon texte. Ce ne serai que la troisième fois après tout. L’histoire serait sensiblement la même; bien que je doute qu’il y ait 3 personnages dans cette mouture. Peut-être que Josh n’y survivrai pas. Mes structures du roman ont évolué, et je ne vois plus l’intérêt à certains détails. De même, je me retrouve confronté à un manque cruel d’imagination quant à la suite immédiate de ce qui est déjà écrit. Je vise d’autres choses.

Non pas que ce que j’ai déjà écrit soit mauvais, car si “j’élimine” un personnage, le roman ne s’en retrouvera que plus … focalisé sur les personnages “survivants”. Je n’en sait rien. D’un côté, je mettrai de côté des aspects intéressants, de l’autre, je me concentrerai davantage sur ce qui m’intéresse réellement. Cruel dilemne.

Dans tous les cas, je note désormais précieusement les pensées que j’ai concernant les personnages et leurs intéractions. Mon carnet acheté à Harrod’s Londres me sert uniquement dans ce but. De même que le stylo du magasin. Je dois être un tantinet fétichiste du stylo; mais le mot serait dénue de toute connotation sexuelle. Je ne compte pas … nevermind.

Dark Chariot de Peer Raben. Ce sont sur ces petites notes de piano que j’ai trouver la grosse intrigue du roman. Les dialogues s’y voient ponctués de blancs percutants, d’une forme de maturité telle que la ressentir nous pousse hors du contexte même du texte. C’est grisant.

Les adages de Rolf Løvland aussi.

Mes titres sont souvent en rapport avec la musique ces derniers temps…

A méditer.

Categories: Carnet de bord

Happenstance

July 25, 2008 Sya Leave a comment

Cela fait quelques jours que je ne me sens pas bien. Je sais pourquoi, malgré tout. Il n’y a rien à faire cependant. Beaucoup de contradiction dans mes propos.

What if ?

J’aimerai bien pouvoir souffler un peu; surtout de cette année. J’aimerai oublier une bonne fois pour toute quand je me retrouve seul dans le bureau, en train de taper je ne sais trop quoi sur ma feuille blanche de PC. Bordel, j’aimerai.

Retour en arrière.

C’est ce petit instant de retour à vélo qui m’a rappelé à quel point il en faut peu pour être comblé sur le moment. Il m’a rappelé une soirée de décembre, un film japonais assez moyen, une musique d’un film chinois. “Addagio” je crois, est son titre. Un adage pour Dieu sait quoi d’ailleurs.

Perspective.

Au delà de la perspective que j’ai prise par rapport à la France depuis quelques jours, je mets en perspective pas mal de chose à propos de ma vie. Le résultat est assez mitigé. C’est navrant.

Les genoux et le reste …

Categories: Carnet de bord

Les chariots de la nuit

July 23, 2008 Sya Leave a comment

Je me suis souvent demandé pourquoi j’étais si omnubilé par les personnages que j’écris, surtout K.. Maintenant, j’ai compris. Ou du moins, je crois tenir une explication rationnelle: depuis le début, j’écris tout simplement ce qui va m’arriver à plus ou moins long terme. Les parallèles y sont flagrants, en y repensant.

C’est d’autant plus étonnant qu’il y a 2 ans je n’aurais jamais cru relire certains passages et être à ce point choqué par leur teneur … proleptique.

Categories: Expresso