J’ai été voir Hancock cet après-midi. Comme d’habitude avec les films à gros budgets de ces cher studios hollywoodiens, j’en suis resorti (de cette séance) complètement ailleurs, avec une musique de Ludacris dans la tête (je n’en avais pas le titre, mais après l’avoir cherchée il s’agit de “Move Bitch”). Un jour je mettrai les mots sur mes sentiments, et à partir de ce moment je pourrai me pencher sur mon cas. D’ici-là, je me contenterai de mon charabia.
Je n’ai pas grand chose d’intéressant à dire, car je ressasse les mêmes choses par période. J’entame la partie “vide” de l’été, celle où je suis généralement mélancolique. Ma fibre d’écrivain va probablement se re-tendre, les mots reviendront d’eux-mêmes; c’est dans l’ordre des choses. Le soir se muera une fois encore en boudoir d’où je ne sortirai de cette lutte avec moi-même qu’au lendemain matin – jusqu’à ce que le soleil et sa lumière revienne dans nos vies. Mon rapport avec la lumière naturelle est toujours particulier. Temps gris ou soleil et mes sensations s’en trouveront chamboullées. Et cela va au-delà de ma passion pour la photographie.
Je me suis mis en tête la possibilité de réécrire – une fois encore – la totalité de mon texte. Ce ne serai que la troisième fois après tout. L’histoire serait sensiblement la même; bien que je doute qu’il y ait 3 personnages dans cette mouture. Peut-être que Josh n’y survivrai pas. Mes structures du roman ont évolué, et je ne vois plus l’intérêt à certains détails. De même, je me retrouve confronté à un manque cruel d’imagination quant à la suite immédiate de ce qui est déjà écrit. Je vise d’autres choses.
Non pas que ce que j’ai déjà écrit soit mauvais, car si “j’élimine” un personnage, le roman ne s’en retrouvera que plus … focalisé sur les personnages “survivants”. Je n’en sait rien. D’un côté, je mettrai de côté des aspects intéressants, de l’autre, je me concentrerai davantage sur ce qui m’intéresse réellement. Cruel dilemne.
Dans tous les cas, je note désormais précieusement les pensées que j’ai concernant les personnages et leurs intéractions. Mon carnet acheté à Harrod’s Londres me sert uniquement dans ce but. De même que le stylo du magasin. Je dois être un tantinet fétichiste du stylo; mais le mot serait dénue de toute connotation sexuelle. Je ne compte pas … nevermind.
Dark Chariot de Peer Raben. Ce sont sur ces petites notes de piano que j’ai trouver la grosse intrigue du roman. Les dialogues s’y voient ponctués de blancs percutants, d’une forme de maturité telle que la ressentir nous pousse hors du contexte même du texte. C’est grisant.
Les adages de Rolf Løvland aussi.
Mes titres sont souvent en rapport avec la musique ces derniers temps…
A méditer.