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Archive for October, 2008

Flashing Lights

October 27, 2008 Sya Leave a comment

[Kanye West]
She don’t believe in shootin’ stars,
But she believe in shoes & cars
Wood floors in the new apartment,
Couture from the store’s department
You more like L’eau de Stardee shit,
I’m more of the, trips to Florida
Order the hors d’oeuvres, views of the Water
Straight from the page of your favorite author
And the weather so breezy,
Man why can’t life always be this easy
She in the mirror dancing so sleazy,
I get a call like where are you Yeezy
Try to hit you with a ‘Oeur de Whopee’
Till I get flashed by the paparazzi
Damn, these nigga’s got me,
I hate these nigga’s more than the Nazis

[Dwele]
As I recall, I know you love to show off
But I never thought that you would take it this far
What do I know? (Flashing lights, lights)
What do I know? (Flashing lights, lights)

[Kanye West]
I know it’s been a while,
Sweetheart, we hardly talk, I was doing my thing
I know I was foul baby,
A-bay lately you been all on my brain,
And if somebody would’ve told me a month ago
Fronting though, yo I wouldn’t wanna know
If somebody would’ve told me a year ago
It’d go, get this difficult
Feeling like Katrina with no fema
Like Martin with no Gina
Like a flight with no visa
First class with the seat back I still see ya
In my past, you on the other side of the glass
Of my memory’s museum,
I’m just saying, Hey Mona Lisa,
Come home you know you can’t Rome without Caesar

[Dwele]
As I recall, I know you love to show off
But I never thought that you would take it this far
What do I know? (Flashing lights, lights)
What do I know? (Flashing lights, lights)

As you recall, you know I love to show off
But you never thought that I would take it this far
What do you know? (Flashing lights, lights)
What do you know? (Flashing lights, lights)

— Kanye West Ft. Dwele

Categories: Lyrics

Save Room

October 26, 2008 Sya Leave a comment

Cette note n’aurait pu exister sans le blog de Sachie Nagasawa qui se trouve quelques parts dans mes liens.

(c)Mike Sya

Quand je me demande si je dois acheter un 35mm F/2,8 ou un 30mm F/1,4, je me dis que je ferais mieux de prendre le 1,4 et arrêter de me torturer l’esprit pour pas grand chose. Chier que Pentax ne produise plus leur fabuleux 35 F/2… il aurait été un grand compagnon de jeu au 50 F/1,4 qui a produit ce cliché à main levé dans une pièce éclairée par la seule lumière d’une lampe de 40watt…

Un mois que la routine matinale a repris:

Se lever dix minutes avant le réveil programmé du portable – les Ditty Bops; Dalparan & Yeong-gyu Jang; Sting; Wax Tailor j’en passe et des meilleurs … – parce qu’hormis l’horrible journée du mercredi, je ne me lève pas avant 7h30. Après avoir pris de façon gauche mon portable de la main droite, j’enchaîne directement d’un pas peu assuré vers la salle de bain, qui a l’avantage de se trouver en face de mon lit.

Après, c’est généralement sur le bol – qui n’en ai pas un, d’ailleurs – que mon attention se porte, puis le mug que l’on voit – tout juste – sur la photo.

Morning routine.

De toute façon, j’enchaîne quotidiennement (exception faîtes des week-ends) en déjeunant avec, au choix et selon la chance journalière : divers mails, quelques commentaires photographique sur un site ou l’autre, la lecture des nouvelles du jour (bonnes depuis un moment depuis que la bourse s’effondre … et c’est un euphémisme.), ou, mon préféré de tous : 2 épisodes de la série du moment. Ou 1, si c’est un format ‘45.

Ensuite vient le moment où le bol, sa cuillère & le mug sont lâché à la va-vite dans l’évier. Puis se passe le moment de la sélection des vêtements – à en juger par la luminosité qui passe par les volets, il doit faire gris. Rien de très compliqué, je suis un mec, il n’y a pas de choix cornélien.

J’empoigne mon casque vintage, mets une bonne musique – aujourd’hui John Legend puisque son dernier album est loin d’être mauvais – et poursuit en franchissant ma porte.

La rue.

Le vent, le soleil, les nuages, la pluie, les lumières artificielles … les variables sont nombreuses pour un environnement qui ne change pas. De toute façon, j’ai d’autre chose à faire que regarder les gens passer, et je ne regarde que trop rarement le ciel pour m’apercevoir d’autre chose que la pluie qui tombe.

Le bus … la chance. Gamble. Avec un peu de chance, j’arrive 5 minutes avant le rush. De toute façon, ce sera le même itinéraire qui sera particulièrement peu trépidant.

C’est là que je me rends souvent compte que je n’ai ni Pete (mon numérique), ni Nikolaï (l’argentique) sur moi. Oui je nomme mes appareils photos.

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Des fois, je regarde des sites sur un truc qui m’embête depuis quelques temps. La dernière fois que c’est arrivé, c’était les tendances de cet automne-hiver ‘08/’09 pour les femmes : dans une FAC de Lettres, la gent féminine est dominante … inutile de devenir l’ombre d’un homme, mais il est plaisant de savoir que l’on peut, sans trop de honte, parler de sujet passionant tels que les “10 objets qui passent les décénies sans être défréchis” sans être pris pour un homosexuel. Je n’ai rien contre eux, mais c’est un cliché particulièrement chiant.

Catrina Stella.

Ah non, je fais erreur, ma dernière recherche fut sur Lao Tse:

“If you realize that all things change, there is nothing you will try to hold on to. If you are not afraid of dying, there is nothing you cannot achieve.” Lao Tzu.

“All things chance, there’s nothing to hold on to”. Mon message en fond sur mon portable.

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Cet après-midi, je me suis rendu compteque ma vie estivale, mon retour au source, fut très enrichissant, mais que ce temps était passé. Je suis devenu ce que je “craignais”.

Etrangement, ce changement de “comportement” fut une inclinaison que mon esprit avait pris sans vraiment me consulter, mais que je n’eut aucun mal à approuver. Je suis plus efficace, mais pas nécessairement froid. Juste ce qu’il faut. Le dragon sort progressivement.

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Sinon, je me retrouve une fois encore face à un choix. Je n’aime pas ça. On verra comment ça se passe.

I’ll take a chance.

I’ll gamble.

Categories: Carnet de bord

Being a man & being yourself.

October 11, 2008 Sya Leave a comment

Cool concept in itself. It was so hard to reach it, and yet somehow so easy…

I just love the new Robin Thicke Album. It simply brings me where I luuuuuv to be : in the crazy city life; in the shores of some foreign white-sand beach, or during the hot night of summer. La vida loca, to put it in a nutshell haha.

Yeah, the mood is good; life’s good; work is alright. Rock on baby !

Personal piece of advice for the week : Ms.Harmony

Categories: Expresso

Rideau.

October 7, 2008 Sya Leave a comment

de toile. Rouge-orangé. Avec de grosses fibres, granuleuses, qui laisse passer la lumière tout en la filtrant.

Encore, ce sentiment est revenu une fois encore me hanter. Le fantôme du passé, sûrement. De toute façon, la journée – contrairement aux précédentes – fut mauvaise. Pratiquement du début à la fin. Oui, en fait, du début à la fin, il n’y pas eu de moment de répit; quelques moments de flottements, peut-être.

Les bourrasques de vent s’engouffrant dans les rues grises d’une ville qui, finalement, vaut le détour. Au moins un petit peu. Ces flaques qui descendent dans les rigoles en pierre, passent par les grilles métalliques des égouts … reverront-elles la mer ?

Et ses traits s’évanouissant dans le lointain, devenant flou comme une goutte de pluie flouterai un dessin sur du papier. Partager sans retour ? Qu’est-ce qui m’arrive …

Je comprends tout, je suis la mécanique implacable… et c’est bien. Je suis efficace, radical, d’une précision qui fait peur.

or am I?

… mauvaise journée, ça ira mieux demain.

Categories: Carnet de bord