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Archive for December, 2008

Small thoughts

December 29, 2008 Sya Leave a comment

“I do not travel, but the world knocks at my door.

I figured one thing : On the one hand you have people that travel a lot because they don’t like being at “home”… and on the other hand people that stay at home but still see people that travel. It must be a matter of cosmic equilibrium.

I chose to receive.”

So people can say “4649″ to me. (japanese pun intended)

Par ailleurs, en parlant de jeu de mot, je propose de bannir définitivement de notre vocabulaire (la lourdeur de la phrase exprimant la non légèretée de la chose) l’expression

“la gent féminine”

Pour le terme autrement plus approprié de

“la junte féminine” (copyright Mike Sya 2008)

Voilà.

Categories: Carnet de bord

Last days at the lodge

December 29, 2008 Sya Leave a comment

…is the title of the new album of Amos Lee. Luv his music. Reminds me of some good time with…

I dreamt of her this morning by the way. Well, it was weird, I must admit, to wake up with her image in mind. Not really “her” image, pretty much the image my conscience conceived for me from … scrapes of my memory.

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I finally bought an issue of Polka magazine. Number 3. Special report about … Japan. Funny coincidence, ain’t it ?

Maybe not, actually … Japan is so fucking trendy.

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So I read a small part of this “special report” on Japan. And then it dawned on me.

I like photography for a reason : I’m BEHIND the camera TESTIMONING about events in life. But I don’t interfere with the scene just in front of me.

I simply don’t like to.

No surprise I suck at telling people what to do when it comes to “planned” photoshoot.

Hmm, that will create some really akward yet interesting situations … or not.

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I want an 8 ball.

Figured flippin’ coin isn’t random enough.

Not stupid ending this time.

Sorry.

Categories: Carnet de bord

Teardrops

December 28, 2008 Sya Leave a comment

Brain’s been switched on @ 8A.M. today.

J’ai eu droit à ma dose d’épisodes de série à regarder la semaine dernière. House M.D. C’était une approche dudit docteur qui était particulièrement perfide et malicieuse. D’abords le générique de House passant malicieusement dans la playlist de mon Samsung. (Je revendique mon opposition au monopole d’Apple – mon côté Indie sûrement xD).

“Teardrop on the fire
Fearless on my breath.”

Puis, juste avant mon départ de Londres, ce fut ces épisodes laissés involontairement sur le PC de mon père. Bon, je me laisse tenter (n’ayant rien d’autre à faire et ne voulant plus penser à quoi que ce soit…) et lance le premier épisode de la série (en français, oui, je sais, c’est impardonnable.). Pas mal.

- Hmm, à bien y réfléchir ça doit dater du jour où une amie m’a comparé à ce cher Greg. Nevermind. -

Retour de Londres, une semaine de cours (et un partiel…) et les vacances. Brain switched off.

Ne voulant pas penser à quoi que ce soit, j’ai repris mon visionnage des épisodes (en anglais, cette fois) … j’en suis au milieu de la saison 2. Oui, j’ai commencé la semaine dernière…

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Bon, sinon j’ai mon grip. Une raison de plus à shooter en vertical très (trop?) souvent.

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Hmm, je pense économiser pour m’acheter un Nikon. Pentax sux. J’ai mis du temps à m’en rendre compte. Je suis même pas passé par les 5 étapes. (Denial, anger, bargaining, depression, acceptance.)

Weird.

Categories: Carnet de bord

Merry Christmas

December 24, 2008 Sya Leave a comment

…to everyone.

P.S. my mentor wished me bueno natale. And that’s the helluva Christmas present I’m tellin ya’.

Categories: Expresso

Prenons 5 minutes

December 20, 2008 Sya Leave a comment

parce que ça fait quelques temps que je n’ai pas pris 5 minutes pour souffler un bon coup.

parce que ma vie part dans tous les sens sans que j’en garde un quelconque contrôle.

parce que WHAT THE FUCK quoi.

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Des fois je regarde par la vitre de mon musée à souvenirs qui j’étais il y a encore un an. Toutes ces histoires qui vont et viennent dans la tête, floues et immatérielles qu’elles sont, ne se fixant jamais, jamais ancrées comme le bâteau qui ne serait pas amaré au ponton.

Oui je fais référence à la chanson de Tom Waits.

Peu surprenant en fait pour les personnes qui me cotoient.

Pas vrai Arnaud ? Tu devrais arrêter de l’écouter en boucle, c’est bien de temps à autres, mais pas trop souvent.

C’est très amusant de constater que le mois de mai l’année dernière a probablement été l’un de ceux qui m’ont le plus marqué dans ma vie. Allez savoir, sûrement que quand on remonte la pente après une rupture on apprend à apprécier la vie qu’on a.

Même si l’on est en mode automatique 24/7 et qu’on a le goût de rien.

Kanye West m’a bien aidé. Sûrement à cause de la chanson “Flashing Lights”.

Ou était-ce en Avril ?

Ca semble peu probable, parce qu’avril est associé à Sting & a “Léon”, le film.

Ces journées dorées, lumière d’or filtrée par les grands volets de mon appartement; fenêtres ouvertes et épisodes de Friends en fond sonore.

Rompre au printemps, c’est pas si mal. Enfin, en fin d’hiver.

Parce que si on y pense 5 minutes, on déprime lorsque les premières fleurs éclosent, lorsque les oiseaux reviennent chanter, lorsque les manteaux sont laissés accrochés à la penderie chez soi … lorsque le monde renaît en fait. Voir ceci quand on est sérieusement déprimé et perdu, ça fait plaisir.

Là encore, je pourrai citer John Coltrane & Miles Davis. Orishas. Dwele. Pharrell. Rilo Kiley….

Dexter.

Ouais, on est bassement matérialiste et complètement addicted à la “entertainment society” quand on est plus capable de penser.

Et Lang Lang.

Les meilleurs morceaux de piano que j’ai entendu de ma vie. Tellement présent, tellement de souvenirs attachés à eux… et pas d’ombre au tableau avec lui pour l’instant.

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Quand je repense à Novembre de cette année, je me dis que je devrai sérieusement penser à lever le pied en décembre. Non seulement à cause de mes combats avec moi-même, mais également à cause de l’incroyable pression que j’ai eu (bien malgré moi) pendant ces 3 semaines très très condensées.

Finalement je comprends assez bien mes crampes abdominales assez terribles de Londres. Ca a sûrement à voir avec novembre. Et aussi avec mon débat intérieur pour lequel je n’ai toujours pas de solution miracle.

Bon, n’empêche que mes cadeaux Londonien on fait plaisir à Hélène, Joy et Julien (les femmes et les enfants d’abords non ?) et j’ai été agréablement surpris que Joy me fasse (autant) des cadeaux en retour, sans que je lui demande quoi que ce soit. Et que tous soient visiblement content de ce qu’ils ont eu. Bon, en fait surtout Joy (encore elle?) qui s’est empressée de le mettre.

Finir en pyjama … bah, pourquoi pas ? Un T-shirt de pimp est fait pour ça non ? héhéhé, good boy.

Quant à celui de Naoko …

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Bon, je vais arrêter de tourner autour du pot avec moi même: voilà, je suis fucked up à cause de “ça”. Ce “ça” est indescriptible, c’est pas de l’amour (J’y ai cru… puis non), pas de l’amitié (je refuse de croire que ce soit de l’amitié, c’est trop… trop) et je n’ose pas penser que ça se transforme en quoi que ce soit de toute façon.

Et “ça” m’agace et me tape sur les nerfs et me pousse dans mes retranchements psychologiques et sentimentaux les plus profonds et sérieusement, même les ruptures (bien faites, j’entends) sont moins compliquées à gérer.

Ben ouais, ça se résume à ça :

Switching the brain off.

Timer set to Wakingup/shit/series/breakfast/work/lunch/work/homework/series/dinner/shit/sleep.

Loop

End of program.

De toute façon, à la seconde où l’on met par inadvertance (et mégarde) le cerveau en marche et que de surcroit -loi de Murphy oblige- on assiste impuissant  à la scène dramatique qui suit – à dire : l’éffondrement du monde et du peu de confiance que l’on a réussi à remodeler à partir de notre pauvre moi tout mou au sol … – eh bien on se remet en mode automatique épicétou.

Un jour on se lève et ça fait moins mal. Par mégarde (là encore), on se dit que ça y est, enfin, c’est fini cette dépression à la con!

WRONG.

Un autre jour, on se lève et on a le même sentiment. Ce coup-ci, on se fait pas avoir, on prévoit la rechute.

Bien évidemment, elle arrive – faut pas déconner.

Encore un autre jour, on a compris le système et on se dit qu’il ne faut pas y faire vraiment attention, juste profiter de ce fucking good day.

C’est là que ça commence à aller mieux.

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Pour en revenir à “ça”, je trouve que c’est difficilement imaginable d’être dans une situation … encore plus faiguante – nerveusement parlant.

Parce qu’il n’y a pas de mode automatique pour se sauver de là. Pas de solution miracle.

Il y a des périodes d’apaisement (qui durent plus ou moins longtemps selon la disponibilité des deux parties). Les bouffées d’air.

En fait, les instants où on a pas envie d’aller encore plus loin – deeper, diraient les anglais et je trouve l’image plus probante. Parce que c’est usant.

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Fallait que ce soit dit.

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Ah, et aussi que je mette le “It doesn’t make any sense.” de Naoko en lisant le commentaire de Sachie. Si tu me lis : désolé, je n’y suis pour rien. ;)

Et puisqu’elle (Naoko) vit à Tokyo toute l’année (enfin, pas cette année-ci …), je serai enclin à lui donner raison.

Enfin c’était bien marrant (même si je n’ai ris qu’intérieurement) sur le coup. Et Hantenshi, continue de me mettre des commentaires en japonais – même si “ça n’a aucun sens.” … mauvaise langue, elle doit être jalouse haha.

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Bon ben en fait j’en aurai certainement pris plus que 5 minutes. Et j’aurai pas abordé les sujets qui me tiennent à coeur en ce moment (non non, le choix est justifié mais pas pour “ça” haha.) mais c’est peut-être pas plus mal.

Peut-être qu’il fallait que je sois d’accord avec mon passé pour m’occuper du présent.

Voir du futur ?

Who knows ?

Ca fait longtemps.

Everything happens for a reason.

or not.

Categories: Carnet de bord

“Les langues étrangères lui servent de transport”

December 15, 2008 Sya Leave a comment

“Entre le Japon et l’Amérique il n’y a qu’un songe. Le cinéma, l’écrit, permettent ces voyages que le réel bannit, et son esprit s’évade, s’émancipe. Il grandit entre les mondes, parmi ces peuples magnifiés. Les langues étrangères lui servent de transport. Des mots mêlés, sinon enlacés, des vies croisées, avec en partage cette formidable fougue du voyage. Il parcoure la ville comme en forêt, le petit faune, les yeux malins, à l’affût de l’aventure. Il capture le temps fugitif, vole les belles âmes dans sa petite boîte aux trésors. Les bouches en cœur, les regards qui s’envolent, fixés par l’œil photographique. Paris semblait l’avoir troublé. Dans les bras de la Seine une rencontre anodine, un esprit suranné prenait enfin corps, on passe des mots à la voix, des visages statiques aux sourires en mouvement, de la photographie au cinéma. Il avait surpris la jeune femme qui le rêvait enfant, et qui découvrait un petit homme. Leurs cheveux en bataille, le vent glacé de l’hiver giflait leurs sourires. Il était là, vivant plus que jamais, ce petit bout de vie, qu’elle avait pris un jour sous son aile, entre temps ses passions l’avaient envahi, et voilà un sourire imperturbable, une gaité dans le cœur, et des rires irisés. Des vies croisées, entrecroisées, peut-être mêlées, nos vies jumelles.”

Mademoiselle G.

Quand est-ce que tu reviens Alice ?

Categories: Carnet de bord

Soon We’ll be Found

December 15, 2008 Sya Leave a comment

Come along it is the break of day
Surely now, you’ll have some things to say
It’s not the time for telling tales on me

So come along, it wont be long
‘Til we return happy
Shut your eyes, there are no lies
In this world we call sleep
Let’s desert this day of hurt
Tomorrow we’ll be free

Let’s not fight I’m tired can’t we just sleep tonight
Don’t Turn away it’s just there’s nothing left here to say
Turn around I know we’re lost but soon we’ll be found

Well it’s been rough but we’ll be just fine
Work it out yeah we’ll survive
You mustn’t let a few bad times dictate

So come along, it wont be long
‘Til we return happy
Shut your eyes, there are no lies
In this world we call sleep
Let’s desert this day of work
Tomorrow we’ll be free

Let’s not fight I’m tired can’t we just sleep tonight
Don’t turn away it’s just there’s nothing left here to say
Turn around I know we’re lost but soon we’ll be found

— Sia

Categories: Lyrics